NAJA SUB ON TOLEDO BEND

1 10 2013

http://www.sakura-fishing.com/blog/

Petit lien vers le blog SAKURA pour quelques nouvelles du week end ;-).

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CALCASIEU RIVER

11 09 2013

Encore un week-end caniculaire qui m’a décidé à découvrir un peu plus la rivière voisine. Calcasieu offre un minimum de courant et d’ombre pour espérer quelques poissons actifs.
Ce magnifique cours d’eau abrite un population de bass conséquente, mais dont les spécimens sont rares. Des reports font état de poissons avoisinant les 10 livres, mais les compétitions en été se gagnent avec 6 à 8 livres pour cinq poissons ! On est loin de Toledo Bend !
Toujours sans sondeur, je mets de côté l’idée de pêcher les postes d’été plus proches du lit de la rivière. A l’aide de la carte, je vais me concentrer sur les pointes d’entrée de crique et les berges un peu plus profondes.

Six heures trente, le jour se lève sur la mise à l’eau. Après une bonne révision chez Larry Corbello, mécanicien et mémoire du bass fishing en Louisiane, le moteur tourne comme une horloge. Petit préchauffage le temps d’apercevoir deux alligators, de faire fuir un tatoo et je « file » vers la première zone repérée. Pas une ride sur l’eau, et à plus de quatre vingt quinze kilomètres heure la sensation de voler est assez palpable !
Les arbres et les virages défilent.

Après une heure à alterner frog, texas et minnow, rien ne se passe. Seuls quelques mulets transpercent la surface avec une énergie incroyable. Des sauts successifs à un mètre au dessus de l’eau, puis disparaissent…

Il y a une quantité de nourriture démentielle, les bancs d’alevins sont si imposants qu’ils forment d’énormes masses noires à la surface. Même en insistant au top water, minnow, vibration, spinner et jigging spoon, je n’ai pas la moindre touche.

La chaleur commence à se faire sentir sérieusement et toujours pas un poisson au bout de la ligne. Mon téléphone surchauffe et je dois le mettre dans la glacière.
Je me résigne à pêcher « à la Française » et à skipper des Senkos en alternant avec un wacky worm contenant un insert de 0,8 grammes pour une descente très naturelle. J’utilise une canne medium light de six pieds huit et un fluoro en six livres.

Après deux Drums très « slimmy » j’enregistre mes premiers bass. Certes non maillés, mais c’est bon signe. Je continue sur une autre pointe, dont la berge est criblée de « cypress knees » (racines de cyprès très caractéristiques). J’amène au bateau mes deux premiers keepers. Très courts, mais très musclés, ils offrent un combat vraiment intense. Je suis assez étonné par la puissance que dégagent ces petits poissons. Une livre deux et une livre un, c’est un début.

J’utilise le senko dans les endroits encombrés pour passer sous les frondaisons, aller au fond des obstacles. J’effectue un dead sticking, suivi de jerks assez lents. Dans les endroits plus profonds, ou moins encombrés, je lance mon wacky worm. Je ne fais rien, je contrôle juste la descente de mon leurre en veillant bien à ce que ma ligne ne soit pas trop tendue. La touche est souvent caractérisée par un « toc » très singulier.

Alternant ceci durant une bonne partie de la journée, j’ai rencontré pas mal d’espèces différentes, Red fish, Mud fish, Drum et Bass. Pêcher en vingt et un centièmes de petits red fish est quelque chose de vraiment enivrant.

Je finirais la journée avec un quota de bass à 5 livres 7. Pas si mal pour une première.
Rendez vous dans deux jours pour une after school session ;-).

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LABOR DAY

2 09 2013

En ce week-end de Labor Day (lundi férié, marquant symboliquement la fin de l’été, la reprise de l’école et surtout la reprise du championnat universitaire de football), c’est un peu l’effervescence sur les routes. Beaucoup ont choisi de prendre le chemin de Baton rouge pour le match de reprise de LSU. D’autres ont préféré la côte et ses plages afin de mieux « vivre » la canicule. J’ai quant à moi décidé de rouler en direction du nord et de Toledo Bend Reservoir.

Des mois que j’imagine ce périple. L’un des lacs mythiques Américain, abritant le lit de la Sabine River. En deux mille douze le Bassmaster Elite Series y a fait étape, et Brent Chapman avait magistralement remporté l’événement.

La route est droite, très droite, large, assommante. Mon thermomètre indique cent quatre degrés Fahrenheit, soit l’équivalent de quarante degrés Celsius. A mesure que je m’approche du lac, la route me semble familière, presque un sentiment de déjà vu. De longues lignes droites, bordées par des pins… Lacanau !
Toledo Bend, fort de ses soixante quinze mille hectares, n’a en revanche rien à voir ( !!!) avec le lac Girondin. Imaginez, même s’il est bien difficile de le faire, il faudrait multiplier Lacanau par trente sept pour obtenir Toledo Bend.
Des criques, des baies, des pontons, des bois morts partout obligeant à une vigilance extrême. Cent cinq kilomètres de long et deux mille kilomètres de berges, on a beau aimer le power fishing, ici les perspectives sont tout à fait différentes !

J’arrive donc en fin de journée face à une étendue d’eau qu’il me laisse rêveur. L’endroit est magnifique, plein de promesses, mais avec pour seuls supports une carte détaillée et mon Iphone, la partie risque d’être assez délicate pour une première.

Une fois installé au RV’s camp à environ quinze mètres d’une des dizaines de rampes du lac, je ne résiste à l’appel de l’eau. Baptême pour mon bateau et premier repérage.
Le lac est un peu bas et des champs d’arbres immergés fleurissent autour de moi. Une règle, ne surtout pas dévier de la ligne de bouées qui balisent des routes dans toutes les directions du lac.
Evidemment, impossible de passer son temps à naviguer. Après trente minutes de navigation, j’effectue quelques lancers sur une zone pour laquelle la carte indique une grosse variation de physionomie du fond. Rien, si ce n’est le ballet incessant de bateaux tous plus gros les uns que les autres. Mon 18’6 fait bien pâle figure à côté des vingt, vingt et un et vingt deux pieds, armés de moteurs allant jusqu’à trois cents chevaux.
Retour à terre après une bonne heure et demie sur l’eau, et place à une courte nuit sur mon matelas gonflable à l’arrière de ma voiture.

Ce matin, pas besoin de réveil. Je ne savais pas que le salon nautique prenait place ici…
Un véritable défiler de toutes les marques de bass boat ! Cinq heures trente, il fait nuit, mais tout le monde met à l’eau et attaque à fond. Pas de lumière ? Qu’à cela ne tienne ! Les mecs embarquent directement des groupes électrogènes sur leurs bateaux pour alimenter les rangés de spots qu’ils y ont monté !!!!! Vive l’Amérique !

Beaucoup de bateaux, mais très peu d’attente sur la rampe. C’est très agréable.

Je file donc vers le premier spot que j’ai décidé de pêcher. Une longue suite de pontons et de docks pas trop éloignés du « main lake ». Les prévisions météo indiquent des températures similaires à la veille. N’ayant ni GPS, ni sondeur je vais me concentrer sur la berge, mais je sais pertinemment que passé onze heures, la luminosité et la chaleur seront trop importantes pour espérer une pêche efficace. J’ai quatre heures devant moi…

Je soigne mon approche, car le placement du bateau lors de ce type de pêche est déterminant. Je lance mon Wacky rig à hauteur du premier poteau de ce dock en bois. A peine arrivé au fond, je sens le toc caractéristique de la touche en wacky. Je tends un peu plus ma ligne et constate qu’elle se déplace. Je ferre et extirpe de l’obstacle un poisson inférieur à la maille. Une touche au premier lancer, ce n’est jamais très bon signe…

Deuxième lancer et même chose, à la différence près qu’au ferrage je me fais littéralement entrainer au cœur du ponton, avec une violence folle. Mon « six livres » résiste un moment, mais ce poisson est beaucoup trop lourd…

Nouveau montage et je décide de laisser reposer le poste et de passer à la prochaine structure. Même configuration, une belle avancée de poteaux couverte par un plancher, le tout dans environ quatre mètres de profondeur.
Celui-ci sera plus productif, car après un premier petit poisson, je sortirai trois keepers compris entre deux livres dix et trois livres trois. Les pontons suivant offriront encore quelques keepers, mais alors que le soleil monte et que je me décide à changer de spot, mon moteur thermique se met en alarme.
Pause forcée et retour tranquille à la case départ. Dépité, j’engloutis un « plat local » avant de reprendre l a route de la maison.

Bilan frustrant, surtout en pensant à la facture du mécanicien !
Ce lac est magnifique, le potentiel est infini, indéterminable ! Le record du lac et ses quinze livres trois en est un infime témoignage. Hâte d’avoir des sondeurs et de pêcher avec méthode et application.
Mes cinq plus gros poissons accusent un total de quinze livres et sept ounces. Les compétitions se gagnent avec des journées entres vingt et vingt trois livres de moyenne.
Il me reste encore beaucoup de chemin à parcourir, mais pour une première journée, tronquée qui plus est, ça n’est pas trop mal.

Je devais terminer ce week end de Labor Day par une nouvelle journée sur Toledo Bend… Et bien, ça sera Red Fish !

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BLACK DRUM

28 08 2013

Petite session rapide après l’école aujourd’hui. Les eaux de Calcasieu Lake étaient encore teintées des suites de l’orage tropical de dimanche, mais quelques poissons ont tout de même daigné mordre. Parmi eux, cet énergique Black Drum qui a une nouvelle fois succombé à un Slit Shad.
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Pour qu’il n’y ait pas non-lieu ;-)

27 02 2012

Demain rendez-vous avec la SBF pour une sortie lieu. Petit coefficient, pétole, peu de houle. Les conditions réunies pour que les lieus soient regroupés de façon massive !
L’occasion rêvée pour sortir les jigs et se muscler le biceps.

A demain pour le verdict et la sentence ;-).

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A base de POW POW POW POW !

24 02 2012

A peine rentré de Russie, rendez-vous avec Sylvain pour une après-midi de pêche . Elle s’annonçait plutôt bien au regard des prévisions météo….
Le SBF’s Boat a fendu la pétole pour nous offrir une courte mais intense session. Le début a été un peu délicat et les jigs de 120 grammes (Théos, Jugulo LV, (MOLIX) et les Orion (SERT) n’étaient pas du goût des lieus !
La solution ? Majikeel Sakura évidemment !
Nous pêchions sur des têtes Makaira de 90 grammes afin d’être le plus possible à la verticale du bateau.
Les touches se sont succédées et après quelques poissons, nous avons décidé de faire route vers le port.
La pêche en eau profonde, si elle est intéressante, n’en est pas moins destructrice dû aux problèmes de décompression. C’est pourquoi il est important d’être conscient de ce que l’on fait et de prélever avec parcimonie….





There will be blood…Again !

23 02 2012

Demain direction le large pour tenter de faire quelques belles photos…
Ça sent la poudre, ou alors peut être bien le pécaille 😉 !!!!

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